assis dans mon cafe-internet a islamabad je suis revolte par les nouvelles du pays du gruyere...
NON a l'initiative pour l'interdiction de la vente du materiel de guerre et OUI a l'initiative contre les minarets???
Qu'est ce qui ce passe dans mes montagnes natales... Je connais bien ce pays pourtant je ne vois pas la moindre excuse pour cette detestable attitude.
Cache derriere notre neutralite il semblerait bien que la majorite de notre "patrie" veuille faire du benef' sur le dos des pays qui s'entre dechirre mais que cette majorite ne connait pas, et a peur, du vaste pas de chez nous...
Quant aux minarets...
Par cette regrettable decision mes biens cheres helvetes vous avez fait passer un bien triste message, vous avez dit a la grande majorite, tolerante, du monde musulman:
vous n'etes pas les bienvenus, vous n'etes pas comme nous...
Et un grand bravo car par la meme vous avez aussi sugeres que les talibans et autres extremistes avaient raison: "l'ouest est votre ennemi"!!!
qu'en pense donc les pretres et pasteurs de chez nous, certainement ils se disent: "si seulement tout les gens qui on vote en disant que la suisse est traditionnelement chretiennes venaient dans les cathedrales et eglises plus de 3 fois par annee!"
Ce soir la, la realite nous heurte brutalement...notre reve se termine...on ne peut y croire...on se liquefie...au milieu de notre poitrine notre coeur devient rock...ca fait mal.
Nous sommes en Chine, et les chinois nous disent que nous sommes libre de continuer notre route, mais nos compagnons ne peuvent aller plus loin.
Il est tard, on partage un repas avec notre ami Antoine qui nous a accompagne de sost a la frontiere, on est perdu, decu, tres triste.
apres une nuit sans sommeil, simon pleure, "c'est une lecon" me dit-il, "le bonheur est impermanent et c'est pour ca qu'il est si precieux" "j'etais si heureux avec mes anes..." on decide de retourner au pakistan pour vendre nos compagnons...
Ci-dessous je voulais partager une pincee des beaux moments que nous avons vecu sur la route, dans ce pays qui nous est si cher, une pincee de la souffrance due a la separation, une pincee de ce que nous avons vecu et que nous vivons mainteant.
Rien n'est dans l'ordre, au hazard des souvenirs et des emotions...
Chapurson, Raminj. Aout.
Le village de Raminj est perche, et comme chaque village dans la region c'est un oasis au milieu de ces montagnes arides.
C'est la fin de l'apres midi, on demande a un villageois s'il sait ou on peut planter notre tente...un sourir sur son visage il nous amene sur le terrain de sa famille. Les femmes sont en train de recolter le ble, accroupies dans les champs, elles arrachent soigneusement l'herbe dont elles font de jolies bottes.
Nos deux anes sont attaches a des pierres et brouttent gaiement. L'oncle arrive avec du the et nous souhaite la bienvenue, on discute comme on peut en Urdu, puis quelques enfants arrivent, l'un d'eux parle tres bien l'anglais, il se fait notre interprete. Toute sorte de questions sont posees, l'echange est riche et amical.
Les enfants nous guident jusqu'a la seule petite echoppe du village, sur le chemin le garcon de 12 ans nous confie qu'il souhaite devenir medecin car ce serait bon pour l'humanite, ca nous touche.
De retour au camp, une couple arrive, ils souhaitent un cil de notre chien pour guerir l'orgelet de la femme...ca nous surprend un peu...pourquoi pas...on arrache un cil de nilak tant bien que mal.
Un peu plus tard on commence notre popotte, tout le monde est tres impressione par notre rechaud a essence, les questions fusent a nouveau. Bien qu'on les invite a partager notre “plat”, ils refusent et poliment nous laissent manger seuls.
La nuit est tombee lorsque notre hote arrive avec un magnifique et delicieux repas traditionnel, bien que nous ayons deja mange, on ne peut refuse, c'est un delicieux melange de pain cuit dans du lait avec de l'huile de noyau d'abricot.
On se couche heureux.
Karimabad, le 15.09.09.
Je suis seule avec Nilak le long du canal a Karimabad. Les larmes aux yeux, les larmes au coeur, il y a un peu plus d'un mois, torpedo, gordok, nilak et moi nous passions 2-3 heures ici , tout les jours, pour que les anes se remplissent la panse...
Je marche dans ce sable fin...
Nilak court devant moi...
Je regarde l'herbe autour que plus personne ne broute, ca fait mal...
Je chantonne l'air du “grand bleu”...
Je contemple les montagnes , mon coeur est lourd.
Avec le temps ... tout ira mieux
Souvenir de Chapurson.
Ca fait un petit moment qu'on marche deja, et on se dit qu'on a bien un peu faim... un jeune homme nous voit et nous dit: “vous ne faites pas le ramadan, s'il vous plait joignez-vous a nous pour boir le the”. On ne se fait pas prier, quelle gentille surprise. Il nous amene dans sa toute petite maison, faite de terre et de bois. A l'interieur, une vielle femme et son mari nous acceuillent chaleureusement. Ils nous presentent du the, du pain et une omelette.
On apprend qu'ils viennent ici l'ete pour cultiver leure terre, l'hiver ils redescendent plus bas, dans la vallee. Ils sont wakhis (peuple qui vient originellement du corridor de wakhan en afghanistan). Le vieil homme nous parle en Urdu et fierement nous racconte que lorsque le Pakistan etait encore touristique, il partait faire des expeditions de hautes montagnes avec des etrangers.
Nous sommes assis autour du poele, avec le ciel bleu qu'on a le loisir d'observer a travers le “kumbal”(il y presque toujours dans ces maison un trou au plafond entoure de planche disposees en plusieurs losange). C'est un bien beau moment.
Minapin ou le temps des regrets...
je crois bien que la pire des chose c'est le regret...
Ils sont venus et repartis si vite ces acheteurs...on a pas pris le temps de reflechir. Ils nous ont stresses et nous si desesperes on a vendu sans etre sure...pourquoi ne pas avoir attendu un jour de plus? On s'est dit que d'arracher le sparadrap vite ca ferait moins mal...ce n'est pas vrai.
Quelques minutes apres qu'ils aient embarque nos compagnons les doutent surgissent: "Ne vont-ils vraiment pas les vendre a des chinois pour la viande? Vont-ils vraiement les utiliser pour aller a Wakhan? Nos anes seront-ils heureux? On ne peut s'empecher d'essayer de les rattraper,le coeur serre...mais ils sont deja loin, ils sont partis.
Le soir on se force a manger un peu de riz, on ne dort pas beaucoup. J'ai bien demander au ciel si mes anes etaient bien la ou ils etaient, une etoile filante m'a repondu que oui, pourtant les doutes subsistent, la peur et la tristesse grandissent.
Nous quittons Sost pour oublier et redescendre dans un village ou nous auront acces a l'eau chaude et a l'electricite, ce que nous n'avions plus depuis presque 2 mois.
A chaque coin de route les souvenirs de notre marche remontent...tout nous rappelent ces merveilleux moments...nous avons l'impression de rouler sur notre reve.
A Karimabad, pas possible de faire un metre sans qu'on nous demande ou sont nos anes...c'etait nous les "gadha walha". Nous sommes surpris et emus de voir que bien des gens sont reelement tristes pour nous, cette folie de marcher jusqu'en suisse avec des anes pakistanais les avaient peut-etre aussi fait rever...
A la Sheshma (la source)...
Ce fut une bien longue journee de marche...tres chaude, pas beaucoup d'eau, pas d'herbe. il est 22heure lorsque nous arrivons a la sheshma...toujours pas d'herbe, nos anes se contenterons d'un peu de sons. Pour nous il y a un petit resto ou on peut enfin manger. Autour de la lanterne a gaz on discute avec quelques routiers de passage.
Un homme me dit qu'il est fier de moi parce que je suis une femme et que je marche, il me trouve courageuse...me disant qu'ici les femmes ne font pas un metre sans se plaindre...je reste pensive suite a ce compliment...
Les femmes ici ne marche pas, mais est-ce vraiment parcequ'elle ne le souhaitent pas? Si souvent les hommes ont engeuler simon parce qu'il faisait marcher sa femme: "si tu as des sous tu te dois de mettre ta femme dans un taxi"!!! Bien souvent des femmes m'ont dit qu'elles ne pourraient jamais marcher autant, simplement parce qu'elles n'ont pas l'habitude de marcher et qu'elles vont d'un endroit a l'autre en voiture ou en taxi.
Je comprends que l'intention est bonne, il s'agit de proteger et dépargner les femmes...mais en meme temps... je me rappelle de certaines discussions lorsque des femmes me disent: "Que peut-on faire, d'abord nous sommes sous le joug de nos parents, puis de notre mari et de sa belle famille, c'est comme ca depuis toujours, nous devons nous soumettre pour etre heureuse, nous ne pouvons qu'esperer avoir un bon mari qui nous comprenne et nous accorde une certaine liberte."
Minapin
Je suis dans la guest-house de cet homme qui nous a connu avec nos anes, nos reves, nos maux d'estomac... Il me demande des nouvelles de sa famille car en route on s'est arretes dormir chez sa soeur.
Comme un ami il me parle peu car il sent mon besoin d'etre seule...d'ecrire de poser ma tristesse, il m'amene du the, je sais qu'il est la si j'ai besoin de parler.
A 19h45 il vient me chercher, ils rompent le jeune journalier (ramadan) et je suis invitee dans la petite cuisine a manger avec eux. Les dates, puis la soupe au pates, puis le the et les cigarettes. L'electricite s'en va, dehors il vente, nous voila a la lueure des bougies. Je realise le nombre de personnes que je connais dans ce pays, je realise tout l'acceuil qu'il m'a offert et j'ai parfois l'impression qu'ici le pakistan malgres la difference de religion, la simplicite de la vie, les differences culturelle, c'est ma deuxieme maison.
Nous partons de Gilgit et quittons nos amis qui on heberge nos ongule pendant 1 mois
nouveaux compagnons
Torpedo
ca n'avance pas...
depuis devant: Nat, Gordokh, Torpedo
Nilak n'as que 3 mois, elle ne peut pas marcher autant
Shandur pass! durant la nuit il commence a venter puis a pleuvoir puis a neiger...on arrive pas a dormir...on se fait bien trop de soucis pour nos anes dehors au froid! Simon imagine les retrouver morts enterres sous la neige au petit matin! Mais on vous rassure ils ont survecu...meme pas un petit rhum! c'est du costo nos anes de montagnes!
sejour chez les Kalash




on nous fait encore un cadeau le jour avant de partir, on croit que c'est un joli male...
On a quitte les kalashs...puis nous sommes restes pendant quelques semaines avec une famille pres de la ville de chitral. De la,nous sommes monter encore plus au nord...a la recherche...d'anes!
Et oui, depuis une annee maintenant, suite a notre trek difficile au Nepal, nous revons d'anes pour porter nos sacs et pouvoir prevoir suffisament de provisions! Le reve est devenu de plus en plus present...puis realite!
C'est dans l'upper chitral, a Gazin que nous trouvons nos betes de sommes...2 jolis petits males, torpedo et gordok...
Gazin et un joli petit village a 3000m d'altitude, tout autour,des montagnes dont on imagine meme pas la hauteure, les gens vivent de leures recoltes et sont d'une hospitalite sans limite.
C'est de la que nous entamons la route des chardons, on a tot fait de se lier d'affection avec nos chers compagnons qui nous en font voir de toutes les couleures! On a marche une bonne vingtaine de jours, faisant confiance a ces chers pakistanais qui ne nous on jamais laisse dormir dehors, qui nous on nourri, guider, aider...des gens d'une generosite pure qui lorsque que j'y repense me donne la larme a l'oeil ...la nature humaine, j'en suis sure, est fondamentalement bonne...et que'est-ce que c'est bon de savoir cela!
Nous sommes maintenant a Gilgit depuis 1 mois, Simon a construit des nouveaux bats et des saccoches pour remplacer l'equipement boiteux que nous avions jusque la. Ca a pris du temps...il faut savoir qu'ici rien ne va vite...il faut prendre le temps de boire des thes avec chacun, de parler,d'expliquer...il faut savoir qu'ici aucune obligation n'est plus importante que d'accorder du temps a l'autre...donc parfois il faut attendre longtemps pour que le travail se fasse...et peut-etre que c'est tant mieux!
demain nous repartons enfin avec une "equipe dynamique";] en direction de la chine, slowly slowly!
Dans cette famille on s'est senti adoptes...
Hindukush, les kalashs regnaient ici en maitres, maintenant il ne sont plus que dans 3 petites vallees.
On y croit aux fees, on y egorge des chevres en sacrifice pour les dieux, on y danse et chante des chansons transmises uniquement a l'oral de generation en generation. On vit simplement mais on vit heureux.
A la maison, deux frere se partagent le meme toit, femmes, enfants, la grand mere et deux lointaine cousine de la vallee d'a cote qui etudie ici. Ils sont 16 dans 2 bien petites pieces.
A Bumboret, pas de telephone, pas d'ordinateur, des champs, des anes pour transporter le fumier, des boeufs pour labourer,la vie comme on l'imaginait il y a cent ans...
a la maison le grand frere est berger, son troupeau est la grande richesse de la famille, les chevres sont indispensable pour les nombreux sacrifices et le beurre et le fromage qu'elles procurent. Ils part tres tot le matin pour les amener paitre car il faut les amener loin pour trouver de l'herbe verte. Il rentre juste avaant le coucher du soleil, il lui reste a traire, et bien souvent a faire le beurre. pour cela il enferme un bonne 20aines de litre de lait dans une sorte de grande outre en cuir de... Chevre... que l'on a ecorche en prenant soin de ne couper qu'aux pattes et au cou, les 5 ouverture sont juste fermeees par un bout de tissus nouer (je sait il reste un trou.. c'est un des mystere que nous n'avons pas elucider)... enfin bref, une fois le lait emprisonner dans ce brecipient il berce le tout sur ses genoux... le temps depend de la temperature exterieur...1 a 3 heures quand meme
Dans ces trois valles, seulement trois mille kalash continuent de vivre avec leur tradition et leur croyance...lors de notre sejour, nous assistons a des funerailles: les personnes des trois vallees se retrouvent et pendant 3 jours et 2 nuits tout le monde va chanter et danser autour du corps...les anciens vont raconter des histoires au coin du feu, on va boire manger, beaucoup rire et un peu pleurer...quelle belle maniere de dire aurevoir...
A la maison, la femme du berger n'est pas allee a l'ecole, elle ne sait ni lire ni ecrire, un jour alors qu'elle cuit les chapatis sur le poele au milieu de la piece, elle sort d'une cachette son porte monnaie, bien qu'il semble vide il y a a l'interieur la chose la plus precieuse a ses yeux, une photo de son fils aine qui a la chance de faire des etudes a Peshawar.
C'est la fete du printemps, on se leve tot le matin pour aller cueillir des fleurs, on decore notre bergerie puis tout le monde se retrouve sur la place du village. Tous ensemble on s'en va visiter chaque berger...ceux-ci nous offrirons du lait soigneusement garder durant les 10 derniers jours...devant chaque etable, on danse et on chante...
A la maison, il n'y a pas d'eau courante, on lave nos habits a la riviere, il y a des puces, tout les jours on mange le meme riz...Pourtant tout le monde sourit, et nous aussi.
La magie du lieu vient-elle des fees ou d'une authenticite que nous avions oubliee?
Merci .
17 mars, aujourd'hui c'est mon anniversiare.
De bonne heure nous disons aurevoire a notre cher vieux gardien de l'hotel...il nous aura fait bien rire...lui qui fume du charras "every day, any time", il utilise pour faire un joint ce qui consommerait un fumeur endurci en une journee et s'arrange pour toujours avoir l'air digne. Cet homme vient d'une de ces zone dont ni le gouvernement ni l'armee d'aucun pays a le controle et que l'on appelle les "agencies". Dans un melange d'anglais et d'urdu, il nous a racconte bien des histoire...il dit qu'il sait ou se cache le barbu le plus recherche de la planete et ses amis...on pourrait aller le voir si on le souhaite, il nous y amene, il faudrait juste que je mette une bourka et que sim se taise!
Ce sejour a Peshawar prend fin mais nous gardons a l'esprit cette ambiance bien particuliere ou l'on parle de traffic de drogue, d'espions, de talibans, de chasseurs de prime, de toute arme et de leur prix...tout ce qui est hors la lois, c'est la juste a cote dans les "agencies".
Ce matin donc on dit aurevoir a Peshawar, on embarque dans un mini bus en direction de Dir, la femme assise a cote de moi porte une bourka, j'ai l'occasion de voir son visage une seule fois...lorsqu'elle se penche au-dessus d'un cornet pour vomir...!
Apres 2 heures de route environ, nous sommes arrete a un "check point", 5 jeeps du CICR nous depassent juste pour faire demi-tour. Que se passe-il? Notre bus est arrete pour un petit moment puis l'aide chauffeur revient, il se passe quellque chose, on ne comprend pas bien quoi(manifestation ?!),sur la route que nous sommes cense emprunter. Je suis priee de m'assoir au milieu d'une famille et de me couvrir de maniere a ce que l'on ne voie que mes yeux... c'est parti pour plus d'une heure de detour dans le lit d'une riviere, tous les bus, camions et voitures prennent ce chemin pour contourner la route manifestement bloquee. j"ai trop chaud...foulard, temperature ou un peu peur?
Vers 13 heure on s'arrete pour manger et changer de bus. Je profite d'etre dans la family room pour fumer une clope en secret!(la family room est un espace coupe des regards par des rideaux permettant aux femmes de se decouvrir, en effet, ce n'est pas pratique de manger avec une bourka).
Apres un autre trajet en bus, plus calme cette fois si, nous atteignons notre destination vers 17 heures, fatigues, nous nous rendons a l'hotel...rarement vu si degeu...quel joli cadeau d'anni!
Je me couvre a nouveau le visage lorsque l'on sort de l'hotel, c'est la premiere fois depuis le debut du voyage qu'absoluement toute les femmes (rares) qui sont dehors, sont totalement couvertes, meme plus de regard pour pouvoir communiquer! j'avoue qu'aujourd'hui ca me derange, de ne pas voir de femmes, qu'elles soient si cachees et ressemble a des abatjours avec des pieds...je me demande ce qu'elles pensent et ressentent...
Je me souviendrais longtemps de cette journee d'anniversaire, couverte, palpitante, basique et pleine de questionnements.
Nous quittons l'Inde le 22 fevrier avec un gros pincement au coeur...
Apres plus d'une annee, nous voila de retour au Pakistan et sommes a nouveau sous le charme.
A Lahore nous nous laissons aller au rythme de la musique la musique sufi, nous ecarquillons les yeux a la vue des danseurs sufis qui dansent a se deboiter la tete. NOus suivons de plus ou moins loins les manifestations politiques de la capitale du punjab.
Puis a Islamabad il est temps d'une pause administrative et bien plus vite que nous pensions, nous repartons avec nos visas chinois en poche.
Nous sommes maintenant a Peshawar et bien que la situation soit tendue, nous apprecions nos premenade dans cette vieille ville si riche en histoire. Entre les samovars fumant et l'odeure des kebabs, les bonnet pachtouns et les femmes cachees sous leure bourka, les yeux grands ouverts, nous essayons d'imprimer a jamais dans nos cerveaux ces moments particuliers.
Speciale dedicace pour Monique Pittet

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